Elle souffle son c½ur à ses oreilles
Fait tourner le vent
Avec son regard.
Le froid dehors, tend à les narguer
à travers la fenêtre.
Ses cheveux dans ses yeux.
Ils fument en riant,
Et elle pleure même un peu.
Il la regarde s'assoupir.
Peut être, faudrait-il ne jamais oublier cet instant..
Et le silence des nuits d'hiver,
Où vers minuit, son ombre
-sur le mur-
la dessine dans ses bras
Il s'enfonce ,
la couverture jusqu'au yeux.
C'est une jolie fille.
Elle dort nue,
Tremblante en rêvant
L'angoisse à travers son souffle.
Il l'observe -troublé-]


